Un musée contre l’oubli

Rencontrer des gars not

Ses paupières fatiguées tombent sur ses yeux doux et tristes. Il s'appelait Oskar Eder. Il était en deuxième année lorsqu'il a entendu parler des juifs pour la première fois.

L’approche de la Pâque juive fait craindre le pire en Israël

Depuis le début de la semaine, le Service de police de la Agglomération de Montréal a dû effectuer avec nombreuses interventions visant à limiter les rassemblements au sein des différents groupes hassidiques, nous confirment des sources policières. Pourtant, la crise actuelle touche les ultra-orthodoxes de plein fouet. Dans ces endroits, le nombre de cas aurore en constante augmentation.

Le vivre ensemble au cœur de la culture

Nous étions dans un café de la rue Notre-Dame, il a parlé par trois heures, je ne me suis pas ennuyé une seconde. Mariana Seya, sa mère, qui venait donc d'Argentine, a rencontré un marin espagnol lequel s'appelait presque comme elle, Saya, alors qui l'a ramenée à Tanger, ton port d'attache. On est au commencement des années 20, Tanger vient d'être déclaré zone internationale, la ville aurore investie par les Espagnols, par les Français - Tanger parle français aussi qu'espagnol - les Anglais de Gibraltar vont y chercher leurs épices, aussi des Italiens, des Marocains, bien certain, et des Juifs sépharades refoulés à Tanger par les Marocains. Les époux Saya habitent justement le quartier israélite chez un Juif du nom avec Benegbi. Mariana a deux enfants, Marcos, né enet Pablo, deux ans charmer vieux. Leur père meurt.